Assurance de Prêt Immobilier refusée suite aux Attentats

Une rescapée des horreurs de Paris voit son Assurance de Prêt Immobilier refusée suite aux Attentats :

Assurance de Prêt Immobilier refusée suite aux AttentatsAvant les terribles attentats de Paris fin 2015, une des rescapée du Bataclan, avait effectué une simulation de crédit immobilier et eu un accord de la part de sa banque pour son financement. Après avoir tenté d'évacuer le traumatisme lié à ce jour hors norme elle s'attaque donc à la partie assurance emprunteur, mais elle voit son Assurance de Prêt Immobilier refusée suite aux Attentats sous le simple prétexte qu'elle développe un stress post-traumatique. Revenons en détail sur cet exemple de refus d'assurance de crédit et les solutions qu'il existe en cas de refus.

La banque a t elle le droit de refuser une assurance de prêt ?

Dans les fait les banques ont le droit de refuser un risque médical trop lourd après étude médicale selon la pathologie à assurer à étudier si elle estime que médicalement il y a trop de risque sur toute la durée du crédit. Elle peut si c'est possible proposer une majoration de la prime ou alors une exclusions que le client à le choix d'accepter pour la mise en place de la délégation.

Que faire en cas de refus de couverture du risque médical sur l'assurance de prêt immobilier ?

En cas de refus sur le contrat de la banque l'assuré peut se tourner vers la convention AERAS qui comporte trois niveaux de garanties avec un système de réassureurs appelé "pool" qui statuts sur ces différents niveaux sur l'analyse du dossier.

Si cette option permet parfois d'avoir une prise en charge du dossier, souvent les clients se voient notifier un refus même au niveau le plus élevé.

Il convient alors de faire jouer la concurrence surtout dans ce cadre précis de refus d'une Assurance de Prêt Immobilier refusée suite aux Attentats il est important de se tourner vers un courtier spécialiste de l'assurance emprunteur pour maladie psy qui traitera les intérêts de l'assuré avec des compagnies spécialistes du risque médical aggravé. Souvent les suites et conséquences des troubles du psy sont assurés avec majoration.

Mettre en place cette recherche et cette concurrence permet d'avoir une réponse sur mesure suite à un choc post traumatique et même souvent réaliser des économies sur l'offre de la banque qui peut être onéreuse.